• Lelièvre compte louer un petit studio avec son argent du chômage

    Lelièvre compte louer un petit studio avec son argent du chômage

    L’audience devant le TAP, qui s’est déroulée à huis clos, a duré deux heures dans l’enceinte même de la prison d’Ittre. La parole a d’abord été donnée au père de Eefje Lambrecks, présent avec son avocate. A sa sortie, celui-ci regrettait que Michel Lelièvre ne lui ait pas adressé la parole, ni même adressé un regard. « Avec tout le respect que j’ai pour la douleur de ce père meurtri, il faut rappeler que le TAP ne donne pas le droit au détenu de s’adresser aux victimes », réagit d’emblée Me Benjamine Bovy, l’avocate de Lelièvre. « Mon client était très mal à l’aise, il regardait ses pieds, il ne savait pas quoi faire… »

    Michel Lelièvre a répondu à plusieurs questions du juge qui cherchait à comprendre s’il avait changé par rapport à l’époque où il fréquentait Dutroux et l’accompagnait de ses sinistres crimes. Ce à quoi Michel Lelièvre a répondu que la psychologue qu’il voyait régulièrement avait provoqué chez lui une sorte d’électrochoc et une réelle remise en question. Lui qui a connu une enfance difficile (placé en maison d’accueil tout petit car sa mère était alors considérée comme toxique pour lui) ne s’est pas appesanti sur son sort lors de cette audience. « Il a par exemple expliqué au juge que ce n’était pas une raison pour sombrer dans la toxicomanie, qu’il aurait pu suivre un meilleur chemin ». Toxicomanie qui l’a amené à rencontrer Dutroux.

    Il promet de ne pas s’installer près de chez Sabine et Laetitia

    Sur sa demande de libération conditionnelle, Michel Lelièvre demande à pouvoir sortir de prison avec le bracelet électronique mais il n’a pas pu indiquer l’adresse où il séjournera. Le logement est pourtant une condition sine qua non pour toute libération sous surveillance électronique. « Plusieurs agences immobilières sont disposées à lui louer un petit studio mais aucune ne s’engage sans avoir la certitude que le logement sera occupé à partir de telle date », explique Me Bovy. « J’ai donc demandé une libération sous condition du contrat de bail ». Il promet de ne pas s’installer dans les provinces où résident Sabine, Laetitia et les parents d’An et Eefje. Il promet enfin de s’inscrire à plusieurs formations qualifiantes qui devraient lui permettre de retrouver un travail. « En attendant de trouver un travail, il aura droit au chômage car il a déjà travaillé et cotisé étant jeune ».

    Plus aucun soutien familial

    Michel Lelièvre envisage donc de vivre seul, de se payer lui-même un petit studio et de compter sur le soutien des quelques visiteurs de prison qui veulent jouer plus tard le rôle de « personnes ressources » pour lui, qui n’a plus aucun soutien familial.

    Le TAP rendra sa décision le 30 septembre. Mais ce n’est donc pas ce jour-là que Michel Lelièvre quittera la prison d’Ittre. Au mieux pour lui, il pourra négocier un contrat de bail avec une agence immobilière et attendre qu’un studio se libère pour retrouver la liberté, un bracelet à la cheville.

    Le parquet rend un avis défavorable

    Le parquet de Bruxelles a rendu un avis défavorable sur la demande de libération conditionnelle de Michel Lelièvre. «Les conditions occupationnelles et de résidence ne sont pas remplies », nous dit-on. Mais ce sera au Tribunal d’application des peines (3 juges dont 1 professionnel) d’en décider.

  • En plein orage, la foudre s’abat à deux reprises sur une voiture

    En plein orage, la foudre s’abat à deux reprises sur une voiture
    Captures vidéo

    Scène impressionnante dans la ville de Novossibirsk en Russie. Alors qu’un orage éclate, la foudre s’est abattue à deux reprises sur une voiture, dans un fracas qui fait froid dans le dos.

    Les images ont été filmées par la caméra embarquée d’un automobiliste. Anna était au volant du véhicule percuté par les éclairs : « J’ai été aveuglée pendant une fraction de seconde » témoigne-t-elle, comme le relaye le DailyMail. « C’est arrivé si vite, les gens étaient effrayés. Personne ne s’est arrêté pour nous aider » a-t-elle également déploré.

    Quant à la voiture, Anna a été dans l’obligation de l’emmener chez le garagiste.

  • Polémique à Bruxelles: un policier donne une claque à son cheval

    Polémique à Bruxelles: un policier donne une claque à son cheval

    La scène s’est déroulée lundi après-midi à Bruxelles, au croisement de la rue Van Artevelde et de la rue des Six Jetons. Deux policiers se déplacent à dos de cheval dans les rues de la capitale. Soudain, un des canassons s’excite et presse le pas. Directement, le policier lui met une grosse claque dans l’oreille. La bête semble alors encore plus nerveuse, mais l’homme tire sur son mors et il parvient à la maîtriser.

    La vidéo tourne actuellement sur Facebook et provoque un sacré tollé. Des centaines de commentaires s’offusquent de ce qu’ils décrivent comme de la maltraitance animale. « Honteux », peut-on lire en gros sur la vidéo, partagée plus de 2.000 fois. « Cette scène m’a particulièrement choquée par la violence qu’elle dégage », déclare Romy, qui a partagé la vidéo et nous avoue être particulièrement sensible à la cause animale.

    Normal pour certains

    Certains cavaliers tentent de nuancer le propos. Même avec un cheval en bonne santé, il arrive que la seule solution pour éviter qu’il ne parte en vrille soit de lui administrer une bonne tape sur l'encolure. Un internaute réagit en affirmant que la tape se fait sur les oreilles et non sur l’encolure (le cou) de l’animal. D’autres commentaires, qui semblent avoir été rédigés par des cavaliers, notent que le cheval s’est énervé parce que le policier a piqué la bête avec ses éperons.

    La police fédérale a été avertie et va réagir très prochainement.

  • La Belgique se mobilise pour sauver la petite Pia

    Pia a besoin de vous.
    Pia a besoin de vous. - DR

    Pia est née il y a neuf mois avec une amyotrophie spinale, une maladie génétique rare qui perturbe le fonctionnement de ses muscles et les rend toujours plus faibles. Et seul le médicament le plus cher au monde peut l’aider à venir à bout de cette maladie.

    Celui-ci n’est disponible qu’aux États-Unis et est surtout impayable pour la famille : « Et malgré tous les dons des gens, 100.000 euros ont déjà été récoltés via diverses actions, nous sommes loin du compte », raconte Ellen, la mère de la fillette.

    Les proches ont donc récemment lancé une action par sms (2 euros). Car le seul médicament qui peut sauver Pia est le plus cher du monde : il coûte 1,9 million d’euros, pour une injection unique. C’est le Zolgensma de la société pharmaceutique suisse Novartis. « Si un Belge sur dix envoie un sms, notre fille sera sauvée », raconte Ellen, de Wilrijk (Anvers).

    Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les Belges ont un grand coeur. En l’espace de deux jours, plus de 800.000 sms ont été envoyés, selon le dernier décompte ce mardi. La famille de la petite Pia n’a besoin en tout « que » de 950.000 messages, pour atteindre la somme : « C’est incroyable… Après tous les coups durs auxquels nous avons dû faire face, l’entreprise pharmaceutique qui, tout comme le gouvernement, nous a tourné le dos, on revit aujourd’hui. Je crois à nouveau en la bonté de l’être humain. Les gens nous disent « s’ils vous ont laissé tombé, alors nous allons vous aider » ».

    Et le temps presse. Comme l’explique Het Laatste Nieuws, les enfants qui souffrent de cette maladie n’atteignent généralement pas les deux ans. Leurs muscles, y compris le coeur, deviennent si faibles qu’ils perdent la vie.

    Comment aider

    Et si un médicament, le Spinraza, qui coûte 88.000 euros pour chaque injection, permet à Pia de tenir le coup et de reprendre des forces trois fois par an, seul le médicament vendu aux Etats-Unis peut réellement la sortir d’affaire et la guérir. « Nous avons déjà fait appel à des sociétés pour nous aider, sans succès jusqu’à présent ». C’est la raison pour laquelle cette action par sms a été lancée.

    Toute personne qui veut venir en aide à Pia et ses parents peut envoyer PIA au numéro 4666. Un sms coûte 2 euros. Cette somme est intégralement reversée à la famille. « Chaque sms ou chaque euro est un petit pas vers la survie de notre fille ». Il faudra donc 950.000 sms pour pouvoir financer le médicament.

    Si la somme n’est pas atteinte, l’argent récolté sera redistribué aux parents qui ont des enfants malades.

    Il est également possible de faire des dons via virement. Informations sur www.teampia.be.

  • Reconnaissez-vous l’auteur de ce vol à main armée à Namur?

    L’avez-vous vu
?
    L’avez-vous vu ? - Polfed

    Un individu arrive sur le parking qui se trouve devant le commerce. Il s’assied sur une pierre et patiente.

    Après un instant, il pénètre dans le commerce et se dirige immédiatement vers la caisse. Il menace l’employée avec un objet dissimulé dans un sac en plastique. La caissière apeurée cherche à fuir, mais le braqueur fait le tour du comptoir et réclame l’argent de la caisse.

    Il se retourne pour prendre des cigarettes mais il est alors repoussé par l’employée et le malfrat prend finalement la fuite.

    L’auteur est âgé d’une vingtaine d’années. Il mesure environ 1m75 et est de corpulence normale.

    Il portait un bonnet rouge, un sweat à capuche foncé avec des cordons blancs, un pantalon de jogging bleu foncé avec une ligne blanche sur les côtés et des baskets bleues.

    Si vous avez plus de renseignements concernant ce fait, nous vous invitons à prendre contact avec la police via le numéro gratuit 0800 30 300. Vous pouvez également réagir via email: avisderecherche@police.belgium.eu

  • Théo Hayez: l’affaire transmise au Coroner

    Théo Hayez: l’affaire transmise au Coroner
    Isopix

    «Les détectives de la police du district de Tweed/Byron, qui ont enquêté sur la disparition du Belge porté disparu, Théo Hayez, ont référé l’affaire au Coroner de Nouvelle-Galles du Sud», indique une déclaration de la police de l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud (côte est).

    «Le garçon de 18 ans a été vu pour la dernière fois le vendredi 31 mai 2019 dans un hôtel sur Jonson Street à 23h00», poursuit la déclaration précisant que la famille du disparu exige le respect de sa vie privée à ce stade. La famille «souhaite remercier le public et la communauté de volontaires pour leur soutien continu», conclut la déclaration officielle de la police.

    Le bureau du Coroner a confirmé avoir reçu le dossier de la part de la police locale. Il appartient désormais à l’officier de justice de décider d’ouvrir ou non une enquête, un processus qui peut prendre plusieurs mois au minimum.

    Théo Hayez, jeune homme de 18 ans originaire de Overijse, était en voyage en Australie depuis fin 2018. Il a été aperçu pour la dernière fois le 31 mai dans la station balnéaire de Byron Bay alors qu’il devait retourner en Belgique début juin. Son téléphone avait été enregistré par une borne le lendemain près du phare au nord-est de la localité.

    Dimanche soir, près de trois mois après sa disparition, les proches du disparu, les volontaires et la communauté de Byron Bay se sont réunis sur une plage de la station balnéaire lors d’une cérémonie en sa mémoire. Une centaine de personnes étaient présentes au coucher du soleil et de grandes fresques avaient été dessinées dans le sable pour l’occasion.

  • Buizingen: 3 ans avec sursis requise à l’encontre du conducteur

    Buizingen: 3 ans avec sursis requise à l’encontre du conducteur
    Isopix

    Elle a estimé que ce dernier avait effectivement outrepassé un feu rouge et ainsi engagé sa responsabilité dans l’accident ferroviaire de Buizingen le 15 février 2010, causant la mort de plusieurs personnes.

    La procureure a tenu compte, pour déterminer la peine qu’elle requiert, du nombre de victimes mais aussi de la personnalité du conducteur de train.

    « Les experts psychiatres ont conclu que les victimes n’existent pas dans son histoire. Lors de ses dernières auditions, il est étonnament d’une grande sérénité. Il a déclaré : ’pour moi, c’est comme si je n’avais rien vécu. J’arrive à me regarder dans le miroir. C’est malheureux mais la vie continue. Moi, je vais bien, j’ai repris mes activités, je mange bien et je dors bien. Excusez-moi de bien vivre’. J’estime donc qu’il n’a subi aucun dommage moral comme l’avance sa défense », a avancé la procureure.

    « Pour moi, il n’y a aucun choc psychologique chez lui. Et, de surcroît, je constate qu’il n’a aucune empathie. C’est à blâmer », a-t-elle ajouté.

    Lourdes amendes pour la SNCB et Infrabel

    Par ailleurs, la procureure Catherine Ramaekers a requis la peine maximale à l’encontre de la SNCB, soit une amende pénale de 120.000 euros, portée à environ 700.000 euros avec les décimes additionnels. Elle a insisté pour qu’aucune mesure de sursis ne soit accordée pour cette peine. Elle a ensuite requis une amende pénale de 100.000 euros à l’encontre d’Infrabel, portée à environ 650.000 euros avec les décimes additionnels. Elle a également demandé que cette peine ne soit pas assortie d’un sursis.

    La SNCB et Infrabel ont engagé leur responsabilité dans l’accident ferroviaire survenu le 15 février 2010 à Buizingen, selon la procureure, en ayant manqué de prendre toutes les mesures de sécurité élémentaires.

    La représentante du ministère public a également pointé le manque de communication entre les deux entreprises, respectivement opérateur et gestionnaire du réseau ferroviaire belge.

  • Anthony Vanden Borre de retour à Anderlecht

    Anthony Vanden Borre de retour à Anderlecht
    Belga

    L’arrière-droit et ancien Diable rouge va s’entraîner quelques mois avec l’équipe des U21, avant qui sait de revenir dans le noyau professionnel où son ami Vincent Kompany compterait sur lui, comme nous l’évoquions il y a plusieurs semaines.

    Ce serait donc le deuxième retour d’Anthony Vanden Borre, 31 ans, dans son club de cœur. Formé chez les Mauves, AVB avait quitté une première fois son Sporting en 2007 pour la Fiorentina. Après avoir pas mal bourlingué, il était revenu à Bruxelles 2013, avant de repartir trois ans plus tard.

    « Le club tend à nouveau la main à son ancien arrière-droit, afin qu’il puisse faire son retour dans le monde du football professionnel en toute tranquillité. Des tests médicaux et physiques démontrent qu’Anthony Vanden Borre a encore les capacités nécessaires pour évoluer, à moyen terme, au plus haut niveau », indique le club de la capitale sur son site internet.

    «  Anthony Vanden Borre a été formé dans notre académie et il est venu nous demander, il y a quelque temps, si nous pouvions l’aider à être prêt à jouer de nouveau. En tant que club, nous le faisons naturellement pour ce fils de la maison », affirme le directeur sportif du club Michael Verschueren. « S’il veut démontrer qu’il peut encore revenir au plus haut niveau, nous désirons lui donner accès aux meilleures installations, sans pour autant lui promettre qu’il rejoindra le noyau A. Anthony doit travailler dans le calme, à son rythme, sans pression, mais avec une évaluation permanente. »

    Anthony Vanden Borre est quant à lui revenu à Neerpede pour la première fois depuis longtemps. « Revenir à la maison dans un environnement familier me fera du bien. Je suis très reconnaissant envers le club de me donner la possibilité de me sentir à nouveau footballeur. La seule chose que je puisse faire maintenant, c’est travailler. Travailler dur pour obtenir ma chance de redevenir footballeur pro à 32 ans. Je n’attends rien, mais j’espère que je pourrai donner quelque chose en retour à mon club. Par exemple, en partageant simplement mon expérience avec les jeunes U21 . »

  • Buizingen: le parquet requiert 3 ans pour le conducteur

    Dix-neuf personnes ont trouvé la mort dans l’accident.
    Dix-neuf personnes ont trouvé la mort dans l’accident. - Belga

    En ce qui concerne les peines qui pourraient être prononcées, la défense du conducteur invoque tout d’abord le dépassement des délais raisonnables pour le jugement. Or, le ministère public considère que les propres négligences de la défense ont retardé l’instruction. Autre point, dans ses conclusions, la défense du conducteur invoque que l’ampleur du procès et le traitement médiatique ont pu nuire à la défense du prévenu.

    Le ministère public souligne que l’opinion et les publications de la presse n’entachent nullement à la défense du prévenu.

    Dans ses conclusions, la défense du conducteur invoque l’absence d’antécédents à son égard. Elle explique aussi que le conducteur a subi des dommages moraux après l’accident.

    « Or, selon le rapport, le conducteur n’a pas subi de dommage moral, ni de choc psychologique. Il présente une très grande sérénité face à cet accident. Il n’a d’ailleurs pas demandé de soutien psychologique et s’est exprimé de cette façon : « J’arrive à me regarder dans une glace, je sais que je n’ai rien fait. »

    Les proches de certaines victimes assistent au procès.

    « En fin d’audition, un enquêteur précise que le conducteur a même souri en fin d’audition. Il n’a eu aucune empathie envers les victimes. Ses divers refus d’être entendus pendant l’instruction, alors qu’il est dépeint comme un être narcissique, pousse le ministère public à demander une peine d’emprisonnement de 3 ans à son égard. Le ministère public considère cependant qu’il est le dernier responsable de la chaîne. Par conséquent, il demande que la peine soit faite avec sursis.

    SNCB

    Le ministère public estime que les fautes commises par la SNCB sont d’une particulière gravité, causant de graves dommages.

    « L’affaire Pécrot et ses victimes avaient déjà souligné les graves responsabilités de la SNCB », estime la procureure. « 6 ans après ce jugement, la catastrophe a été plus grande encore car la SNCB n’a pris aucune mesure suffisante en matière de sécurité. Pourtant, le nœud ferroviaire de Buizingen était considéré comme l’un des plus dangereux. Le ministère public réclame par conséquent la peine maximale autorisée par le code pour la SNCB, soit une amende de 120.000 euros, qui se chiffre à 700.000 euros avec les décimes additionnelles. Le ministère public s’oppose de manière ferme, à ce qu’un nouveau sursis soit accordé. Il faut une peine sévère et ferme pour la SNCB. »

    INFRABEL

    En ce qui concerne Infrabel, le ministère public considère aussi que les fautes sont personnelles. « Là encore, des fautes particulièrement graves ont causé des souffrances particulièrement vives pour les victimes et les familles des victimes. Infrabel a failli à ses obligations essentielles en matière de sécurité. Le manque de prévoyance et de précaution d’Infrabel doit être particulièrement sanctionné » Le ministère public réclame la condamnation d’Infrabel à une amende de 100.000 euros soit 615.000 euros avec les décimes additionnelles. Et sans aucun sursis. Le ministère public a conclu son réquisitoire par ces mots : « Je formule le souhait que chacun retienne les leçons de cette catastrophe et les souffrances des victimes.

  • «Il faut lui donner 10 bananes»: Lukaku encore victime de racisme

    ©Photonews
    ©Photonews

    En trois rencontres de championnat, Romelu Lukaku a déjà fait forte impression en Italie en inscrivant deux buts pour l’Inter Milan. Des débuts néanmoins entachés par des incidents racistes à son égard face à Cagliari il y a deux semaines. Pour le Diable rouge, cette histoire est déjà du passé. Mais en Italie, un consultant a remis de l’huile sur le feu.

    Luciano Passirani avait pourtant de bonnes intentions lorsqu’il évoquait les performances de Lukaku sur la chaîne TopCalcio24. « Je ne vois aucun joueur dans le championnat italien qui est comme Lukaku. Ni à l’AC Milan, ni à Rome, ni à la Lazio. C’est l’un des plus forts attaquants et je l’apprécie pour ça, il est deux fois plus fort que Zapata de l’Atalanta. Ces joueurs ont quelque chose en plus, ils marquent des buts et tirent l’équipe vers le haut. »

    Une tirade qui s’est terminée par un scandaleux dérapage du consultant. « En un contre un, tu es mort, tu tombes. Le seul moyen de l’arrêter, c’est de lui donner dix bananes à manger… » Des propos pour lesquels Passirani s’est excusé en fin d’émission, en vain. Le directeur de la chaîne Fabio Ravezzani est ensuite apparu à l’antenne pour s’excuser de ces propos, indiquant que le consultant en question ne sera plus invité sur la chaîne.