1.500 tags par an à Mons = 100.000€ de coût
publié le 06/09/2010 à 06h01
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Chaque jour dès 6h du matin, les hommes de la cellule tags sont sur le terrain pour effacer les traces de vandales inspirés par les bombes de peinture. Ce type de dégradation, a un coût estimé à 100.000 € par an pour la Ville de Mons.
Rédaction en ligne
L’hydrogommeuse, la machine qui projette du sable avec de l’eau à basse pression pour effacer les graffitis, peine à suivre le rythme de travail imposé par la cellule tags. D’ailleurs il n’est pas rare que les machines soient en panne ici à Ghlin dans le bâtiment du service prévention de la Ville de Mons. Là où se réunit la petite équipe, composée de quatre hommes, chargée de gommer le plus rapidement possible les insultes ou les gribouillages sur les façades des maisons.