Dour: les coulisses du festival des Trois Terrils

Marie et Emeline sont chargée de bien coordonner la fête.  PA.TI

Marie et Emeline sont chargée de bien coordonner la fête. PA.TI
    Pourquoi organiser le festival des Trois Terrils alors que 72 heures plus tard, la plaine de la Machine à Feu sera labourée par d’autres décibels? Comment s’organise ce festival à caractère familial? Voilà les secrets des Trois Terrils...

    Rédaction en ligne

    Ah les Trois Terrils! Voilà bien un événement qui réconcilie le citoyen lambda avec les grands rassemblements populaires et musicaux. Afin de mieux comprendre cette machine de divertissement, rendez-vous est pris avec Emeline Labourasse et Marie Flond, 25 et 22 ans, chargée par Carlo Di Antonio de bien coordonner la fête.

    Si pour Marie Flond, une Française d’Arras en stage à Dour, c’est une première, Emeline Labourasse en est déjà à sa troisième participation.

    « Il y a deux ans, j’ai déjà collaboré au festival des 3 Terrils. J’ai eu du mal mais j’ai su faire face. L’an passé j’ai été engagée pour le vrai Dour et cette année depuis janvier je bosse pour les Trois Terrils. Comme je suis du Mans, je loge à Dour pour la circonstance et j’aime beaucoup cette ville ».

    Marie, elle, est en stage à Dour et découvre ce monde très particulier du show-business et surtout, cette machine à amuser les gens, pas si évidente à animer, à gérer. C’est qu’il y a tant de détails pour lesquels il faut être très attentif.

    Deux scènes vont fonctionner pour la circonstance, la principale pour les vedettes confirmées et une deuxième pour des artistes locaux, « des groupes issus des maisons de jeunes de la région et ce sera ainsi le rendu de leur travail annuel » précise Emeline.

    Mais qui toucher? Qui attirer à ce festival? « On joue la carte famille, insiste Marie. D’ailleurs les prix d’entrée sont en conséquence avec des réductions pour les jeunes. Il y a deux ans, il y avait 12.000 personnes pour applaudir Obispo, on espère 15.000 pour soutenir Raphaël ”.