Mons: motos interdites sur la Grand-Place
publié le 25/04/2009 à 13h00
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La Ville teste un nouveau stationnement à la rue de Nimy. Les 2 à 300 motards qui avaient l’habitude de stationner leur engin sur la grand-place, face à l’hôtel de ville, devront changer leurs habitudes le mois prochain. Vingt places leur sont réservées à la rue de Nimy.
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Le Premier Montois, lui-même motard à l’occasion, n’a rien contre 98 % des pilotes de grosses cylindrées. Ce rassemblement de chromes brillants apporte même une valeur ajoutée à l’attrait du centre montois.
“ L’ennui, ce sont les 2 % restants, une toute petite minorité, justifie Elio Di Rupo. Leur comportement bruyant et polluant gêne la population. Des plaintes me parviennent régulièrement. Avec la police, on a réfléchi à une solution. On est en phase d’essai. Il s’agit de sensibiliser les motards à une autre aire de stationnement située à la rue de Nimy. Ce n’est pas définitif. ”
Les motos sur la Grand-Place sont appréciées. Le secteur Horeca, les promeneurs, les autorités, les Montois... sont unanimes. Enfin presque! Devant les quelques critiques, la Ville en coordination avec la police met en place un nouveau plan de stationnement à la rue de Nimy: 15 mètres à hauteur du café Le Bailly de 17h à 7h et 12 mètres au niveau de l’ancienne Poste. Cela représente une vingtaine de places. “Je crains que ce soit trop peu, signale un gardien de la paix chargé d’informer les motards présents hier sur la Grand-Place. Ils me disent tous qu’ils aiment garder leur véhicule à l’œil pendant qu’ils s’attardent en terrasse. ”
Tous les soirs à partir de 21h et le dimanche dès 15h, la Place est fermée à la circulation. La dérogation pour les motos est donc suspendue. À l’avenir, les autorités montoises songent à prendre davantage en compte les conditions météo avant de prendre une décision de fermeture. Les motards ne sont pas vraiment ravis de cette initiative qui les prive d’un parking à proximité des terrasses. Ils craignent les vols et les dégradations. Ils regrettent cette exclusion motivée par le comportement excessif de quelques-uns. c.B.