Publié le Vendredi 11 Août 2017 à

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Un ingénieur belge va se lancer dans un «road trip» avec un vélo solaire sur la célèbre «Route 66»

Belga

Michel Voros, un ingénieur en télécommunications âgé de 53 ans, se lancera cet automne dans un défi peu banal : traverser une bonne partie des États-Unis, via la mythique Route 66, à l’aide d’un vélo solaire de sa propre fabrication.

Solarbike66

Le Belge prévoit ainsi de parcourir en 60 jours la bagatelle de 3.940 kilomètres, à travers huit États et 45 villes.

Pour ce faire, l’ingénieur, qui ne manque pas d’ingéniosité, a construit son propre vélo électrique « pièce par pièce » au bout de trois années d’efforts. Alimenté par des panneaux solaires, lesquels sont tirés derrière le vélo comme une remorque, l’engin peut atteindre, si le soleil est au rendez-vous, la vitesse de 32 km/h, soit un peu moins de 20 miles par heure, et atteindre une autonomie de 160 kilomètres (près de 100 miles).

« Un vélo électrique semblait amusant mais l’autonomie est très limitée si on veut parcourir 100 kilomètres par jour. Il n’y avait pas de véhicule capable de faire ça, donc je n’ai pas eu d’autre choix que de le construire moi-même », explique celui qui a dû réaliser de nombreux calculs et croquis ainsi que trois prototypes pour mettre au point son vélo unique en son genre.

Michel Voros quittera début octobre Orlando, en Floride, où il a construit son vélo, pour Chicago, dans l’Illinois. De là, il s’élancera dans son périple sur la Route 66 qu’il tentera de parcourir sur son vélo solaire jusqu’à Santa Monica, dans l’État de Los Angeles.

Si ce voyage lui permettra de réaliser le rêve « de faire la Route 66 », le Belge entend aussi mettre en avant l’énergie verte « comme nouveau moyen durable de servir nos besoins quotidiens. » Et ce projet original représente d’ores et déjà une belle aventure humaine pour Michel, grâce aux nombreuses et enrichissantes rencontres, passées et à venir, qu’il permet.

Passionné de musique, et plus spécialement de rock and blues, l’ingénieur a également décidé de soutenir, à l’occasion de son voyage, la « Willie Dixon Foundation » qui « aide les artistes et les musiciens à obtenir ce qui leur est dû et à enseigner aux adultes et aux enfants l’histoire du blues et le business de la musique ».

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