Nucléaire - Stress tests: les critères belges seront alignés sur les critères internationaux
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“ Cela n’aurait aucun sens d’appliquer pour la centrale de Doel des critères belges, et qu’à (la centrale néerlandaise) de Borssele (située à une vingtaine de kilomètres de Doel, ndlr), d’autres critères y soient appliqués sans aucune adéquation ”, a fait valoir M. Leterme en marge d’une rencontre à Bruxelles avec le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique, Yukiya Amano.
Le gouvernement fédéral devrait décider “ dans les semaines à venir ” de la définition de ces critères d’évaluation “ sur base de différents avis, dont celui de l’AFCN, mais la décision du gouvernement sera également influencée par ce qui se décidera au niveau international ”, a ajouté le chef du gouvernement.
Suite à la catastrophe nucléaire de Fukushima (Japon), les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE ont décidé de soumettre les réacteurs nucléaires à des tests de résistance d’ici la fin de l’année.
Les Vingt-sept doivent toutefois s’entendre sur les différents scénarios d’événements extrêmes qui seront simulés.
Les discussions se sont quelque peu polarisées ces derniers jours sur l’opportunité d’y inclure, outre les événements naturels, ceux liés à l’homme, les actes terroristes notamment.
Une décision définitive devrait intervenir au niveau européen dans le courant du mois de juin.
Mercredi, dans un rapport, l’AFCN a toutefois préconisé pour les centrales belges des critères plus ambitieux que ceux évoqués actuellement au niveau européen, en proposant notamment d’inclure les actes terroristes, les chutes d’avions ou défaillances techniques






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